La Celtic Wicca et Lady Sheba
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La Celtic Wicca est un mouvement basé sur les croyances celtiques. Vous y trouverez un mélange néo-païen qui essaie de reproduire les traditions celtes anciennes, non sans mal. Il est issu de la wicca Gardnerienne et inclut des pratiques provenant de différents groupes. Plusieurs variantes de ce coven ont été mises en place. Aux États-Unis, on a vu naître « l’American Celtic Wicca » appelé aussi « Jessie Bell ». Il sera lui aussi créé par Lady Sheba. Cette femme était écrivaine autour de la tradition celtique Wiccan et fondatrice de « l’Ordre américain de la Confrérie de la wicca ». Cette confrérie œuvre pour unir tous les pratiquants de la wicca. Lady Sheba était d’origine irlandaise et amérindienne. Son arrière-grand-père était un Indien Cherokee. Elle se disait sorcière ayant hérité des capacités de ses ancêtres et dit avoir vécu de nombreuses vies antérieures. Elle est morte le 20 mars 2002. La Celtic Wicca a connu beaucoup d’influences et Ronald Hutton l’explique au travers du livre « Le triomphe de la lune : histoire de la sorcellerie païenne moderne ». La Celtic Wicca était perçu comme un culte Celtique romantique bien plus que d’une façon de pratiquer les cérémonies Celtes d’origine.
Outre ces dernières constatations, le mouvement de la Celtic Wicca est basé sur les dieux et déesses celtiques, bien entendu. C’est en Irlande, au Canada et aux États-Unis que vous trouverez le plus d’adeptes de ce coven. Les légendes arthuriennes y sont importantes et vous bénéficierez de cours par correspondance. On retrouve ces pratiques encore aujourd’hui, comme à Glastonbury par exemple, en Angleterre. Des membres se qualifiant de druides ont pris la relève. Sur le web, restez tout de même vigilants face aux mouvements sectaires, à l’escroquerie ou à la manipulation. N’importe qui distribue ce type de cours sur Internet.
Pour en revenir à la Celtic Wicca, on y honore « le lumineux » et « la terre », dit-on. Il faut guérir les gens, tout comme le font les Gardneriens. Les membres y vénèrent « Dana », un visage du culte irlandais avant la christianisation de cette culture. Cette déesse est aussi un équivalent de la célèbre Gaïa. C’est pourtant les ouvrages de Geoffrey de Monmouth qui vont également être utilisés comme références dans ce coven. L’Évêque Monmouth aura mis en lumière le Saint Graal et le roi Arthur qui fut l’un des instruments religieux pour étouffer le culte celtique, au travers de manuscrits parfois même destinés aux enfants. Glastonbury fait rêver à condition d’en connaître l’histoire et de ne pas la modifier à son avantage
© P.Alexandra pour L’amour des reliques – 13/12/2019.Toutes reproductions est interdite sans l’accord de l’auteur. Consultez les mentions légales du site, merci.

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