Le culte du vampire dans le monde moderne
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Même si bon nombre de personnes classent les affaires que nous avons vues précédemment dans des cas de délires collectifs, il n’en reste pas moins que les témoignages se succèdent les uns après les autres. Des évêques et des agents de justice en font des traités et des récits qui se transformeront en études au travers du temps. C’est le cas, par exemple, de Philippe Rohr qui consacre un livret « aux morts qui mâchent leurs linceuls » en 1679. Ses écrits seront réétudiés par Michael Ranft en 1734.
Le mythe reparaît fortement dans les années 70 avec l’arrivée d’un vampire qui serait au cimetière d’Highgate, à Londres. Des enquêteurs en phénomènes occultes et paranormaux s’y sont alors rendus, et disent avoir traqué la créature. Plusieurs autres écrivains ont relaté l’événement et c’est Sean Manchester qui parlera du «vampire d’Highgate» pour la première fois, et qui expliquera avoir détruit un cercle de vampires. Vérité ou mensonge ? Je vous laisse seul juge. Des lieux en Allemagne, appelés des «Nobiskrug», étaient réputés pour voir des vampires y dépenser leur héritage grâce aux présents qui avaient été laissés dans leur tombe. Ils existent toujours aujourd’hui. Au travers de témoignages plus proches on notera qu’en 2002, une attaque de vampires aurait eu lieu au Malawi, en Afrique.
Certains cercles, secrets ou non, vouent un culte aux vampires et apprécient d’avoir à leur ressembler dans leurs vêtements ou leur mode de vie. Le style victorien, époque des vampires et des témoignages de renom, y a largement sa place. Quelques adeptes du monde vampirique se font aussi appeler des «sanguinaires». Au même titre qu’il existe ces cercles, d’autres les condamnent et luttent contre eux pour faire reculer le dit mal, au point d’avoir créé un sérum médical anti vampires en 1994. La croyance vampirique est féroce. Aux États-Unis, il y aurait 50 000 adeptes du culte du vampire. Ces chiffres datent de 1996, il y en peut être plus aujourd’hui. Au 20e siècle, les cas de dite transformation ont reculé suite aux capacités scientifiques à faire la part des choses entre mystères et maladies. Il y aurait eu plus de 650 films de vampires depuis le début de la création des salles de cinéma. Le mythe du vampire est exploité quotidiennement, parfois extrapolée au point de mélanger science, réalité et religion.
© P.Alexandra pour L’amour des reliques – 12/12/2018. Toutes reproductions est interdite sans l’accord de l’auteur. Consultez les mentions légales du site, merci.

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