La Wicca Luciférienne de Jacques Coutela et Nicole Lhotellier
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La wicca luciférienne va apparaître en 1978 au travers de Jacques Coutela et de Nicole Lhotellier. Contrairement aux autres mouvements Wiccan issus de la Grande-Bretagne, celui-ci est né en France. Trouver des sources autres que des scandales télévisés ou des informations douteuses n’a pas été chose simple. Je suis quand même arrivée à regarder quelques vidéos qui vont me donner des indices et des pistes intéressantes. Dans la première vidéo, il est question d’un reportage datant de l’année 1980. Dès le départ, on retrouve les 4 éléments : l’épée, l’initié attaché, la grande prêtresse accompagnée du grand prêtre. Filmés, nous retrouvons bien certains rites Wiccans. Mais ce n’est pas tout ce que je vais trouver…
Je poursuis mon exploration et dans une autre vidéo diffusée par l’INA, j’ai un peu plus d’informations où l’on voit Jacques Coutela s’exprimer de son vivant. Le fondateur favorise la déesse Lilith et Lucifer. Ce dernier est la divinité principale honorée, d’où le nom de ce mouvement. Le fait d’être nu ainsi que les prières de Jacques, au nom de « Eko », leur permettraient de mieux capter les énergies. Une boule de cristal et une baguette magique se dressent devant Jacques Coutela. Le reporter lui demande alors s’il aime ces outils. Il répondra qu’ils ne les apprécient pas et nous explique devant les caméras que, je cite : « Ils employaient une fausse magie au Moyen âge ». Il nous dira que c’est son coven qui utilise une vraie forme de sorcellerie et qu’elle était plus ancienne que le judaïsme ou le christianisme. Il ajoutera appartenir à l’ancienne religion qui est celle de la lune et du soleil. Les deux fondateurs de la wicca luciférienne expliquent aussi qu’ils leur arrivaient de retirer des mauvais sorts infligés à des personnes et qu’ils étaient sollicités pour des exorcismes par certains prêtres, ceci en toute discrétion. Nicole expliquera, à son tour, que tant qu’ils n’étaient pas attaqués, ça ne leur posait aucun problème. Jacques Coutela et Nicole Lhotellier estimaient aussi que Lucifer leur avait donné ses pouvoirs et que leur élévation était venue grâce à lui. Nous verrons ensuite Nicole Lhotellier poursuivre en se faisant appeler « Diane Lucifera ». Elle va expliquer à l’époque le principe d’ambivalence chez la sorcière et nous dit qu’il n’existe ni de bien ni de mal, ni de magie blanche et ni de magie noire. Vous saurez désormais que ce principe provient de la wicca luciférienne et de sa fondatrice qui s’était expliquée dans un reportage particulièrement retransmis. Diane Lucifera y expliquera également que les lucifériens n’ont rien en commun avec le satanisme. Elle ajoute qu’après tout, une personne peut être dangereuse ou non avec une arme dans les mains. Elle utilisera cet argument pour expliquer que l’important n’est pas l’outil, mais ce que l’on en fait. Elle était sûre d’avoir vécu des vies antérieures et d’autres membres en avaient vécu aussi, toujours d’après son témoignage. Ces mêmes membres se tenaient à proximité du couple, nus et en cercle, car chez les lucifériens la nudité est encrée. C’est avec la grande prêtresse que l’on procède à ce qu’ils appellent le «serment du sang» pour être définitivement accepté parmi eux. Pour ce coven, une dimension existe, celle qu’ils ont connue avant de renaître et celle qu’ils connaîtront à leur mort. Diana Lucifera expliquera aussi qu’elle a vu Lucifer et que ce ne fut pas la seule. Toujours d’après elle, il fut sculpté sous les traits d’Apollon sans qu’il ne possède de cornes. Elle précisera que c’était une invention religieuse à laquelle ils refusaient de se soumettre. Je découvre une femme plutôt calme, assumant ses convictions personnelles.
Je vais consulter un autre reportage effectué par Florence David et Jacques Douay pour une émission de télévision. Là encore, les lucifériens ouvrent leurs portes. La prière sera d’ailleurs semblable au reportage précédent mais effectuée cette fois-ci par « Yull Rugga ». Lui, en appellera à Freya et à Odin, comme à bon nombre d’autres dieux. Il sera aussi question de montrer une initiation où la jeune fille est nue toujours, et où elle devra se purifier en recevant de l’eau sur le corps. Son derrière est fouetté. La jeune femme devra ensuite entrer dans un cercle dit « sacré ». Pendant la cérémonie, un autre homme est interviewé dans le pas de Calais. Initié, il dira voir le dessin de Lucifer sur les parois de sa cave. Il imagine Lucifer avec une barbe et les yeux blancs, accompagné d’un pentagramme. Le journaliste n’en voit rien et moi non plus, pourtant croyez moi j’ai zoomé. Une autre femme criera sa révolte aux hypocrites qui pensent ne pas être Satan, eux aussi. Elle estime que nous nous croyons parfaits mais qu’en réalité nous sommes tous des êtres du mal quelque part en nous. Tout en tenant ces propos, elle procède, très agitée, à un rituel avec de la viande qu’elle pique avec des épingles pour faire mal. Je cite : « au sexe d’une voisine ou d’un voisin qui parle trop ». Durant ce rituel, elle finit sous la table et nous dira avoir été possédée l’espace d’un moment. Elle fut satisfaite du résultat et sera ensuite aidée par le reporter pour se relever. Là, on entre dans un autre registre entre folie et endoctrinement agressif. Je décide donc de repartir sur le culte de la « wicca luciférienne » de Jacques Coutela et de Nicole Lhotellier.
La wicca luciférienne nous vient de l’Île de Man et a été fréquentée par Gardner, qui y a laissé un coven. Les membres de ce même coven y ont croisé Nicole qui aurait été initiée en 1970. Je me vois dans l’obligation de vous parler également de Monique Wilson pour que vous puissiez faire le lien sur les événements de l’histoire Luciférienne. Elle sera celle qui héritera des artefacts recueillis par Gardner sur l’Île de Man. Gardner fera appel à une amie pour initier les Wilson et leur fille, madame aura le nom de « Lady Olwen ». Elle fut une grande prêtresse d’Écosse, dit-on. À la mort de Gardner, elle héritera donc de ce qui lui appartient et exposera le tout au célèbre « moulin de sorcières », toujours sur l’Île de Man. Monique Wilson finira par tout revendre en 1973, ce qui fut perçu comme une trahison. Le lien avec les lucifériens, me direz-vous ? Nicole Lhotellier aurait été initiée par un grand prêtre du nom de Taliesin einion Vawr. Ce dernier provient de la tradition de Dynion Mwyn, un coven Wiccan que nous verrons dans le prochain article. Profonds adeptes de « magick » conçu par Alister Crowley, il est en réalité question de rituels sexuels qui visaient à entrer en contact avec des esprits tout en ayant des rapports sensuels avec les autorités du coven. Pour en revenir à Diane Lucifera, Taliesin Einion Vawr l’ayant initié, c’est ensuite Nicole qui initiera Jacques Coutela en lui faisant part aussi de ses connaissances occultes. Je vous rappelle que, si vous revenez sur l’article de Gardner, vous prendrez note que des sorcières traditionnelles de l’Île de Man n’ayant rien à voir avec la wicca dénonçaient déjà les activités des Gardneriens. Il s’est passé des choses là-bas, dont beaucoup n’ont pas tous les tenants et les aboutissants et Diane s’y trouvait.
Jacques coutela et Nicole Lhotellier se rencontrent et fondent donc ensemble la « wicca International witchcraft », ou la « wicca luciférienne », qui ne fut déclarée qu’en 1978 à Paris. Je vous rappelle que chez les lucifériens, la grande prêtresse a plus d’importance que le grand prêtre dans les cérémonies. Diane Lucifera pouvait maintenant opérer avec ce qu’elle avait appris sur l’île de Man. Je vais mettre la main sur un témoignage provenant du livre de Christian Bouchet : « Les sorcières d’aujourd’hui ». Dans cet ouvrage, il semble qu’un ancien membre de la Wicca Luciférienne témoigne de son expérience, je cite : « Il y avait 8 sabbats annuels, chacun était une fête et chacun y amenait ce qu’il voulait. Le rituel en lui-même commençait par une salutation et la grande prêtresse, le grand prêtre appelait les forces pendant que les membres du coven commençaient la ronde en prononçant eko, eko, eko, etc… » Vous pourrez donc faire le lien avec la vidéo que je vous décrivais au début de cet article, ce qui rend cette source plutôt fiable. Je poursuis la lecture de ce témoignage : « On appel le nom des entités, continu le témoin. Au centre du cercle la grande prêtresse danse et la sexualité était libre, mais il était rare qu’elle est lieu durant les sabbats. On terminait la cérémonie par un bannissement. Il y avait aussi des offices deux fois par semaine, le mercredi et le dimanche et c’était des journée réservés à la sorcellerie proprement dite, pure ». Il ajoutera également qu’en général, dans le coven Luciférien, les couples et les femmes seuls étaient plus facilement acceptés qu’ailleurs. Les hommes seuls devaient par contre montrer leur motivation. Dans une autre version, je découvre qu’il existe 7 degrés d’initiation et que pour avoir le statut de Grande prêtresse ou de grand prêtre le rite sexuel restait obligatoire. Le septième degré ne s’est vu qu’une seule fois par le témoin qui a pourtant côtoyé le cercle plusieurs années. Il était très rare d’arriver à ce qu’ils appelaient le 6e degré, et c’est d’ailleurs ce qui donnera lieu au départ de Yul Rugga. Il voulait accélérer les choses et n’a pas apprécié d’essuyer un refus.
L’histoire luciférienne va tout de même finir en drame. Quelques journaux titrent : « Secte : trois lucifériens ont pris un aller simple pour l’au-delà au Kremlin-Bicêtre, Jack Coutela, Nicole Lhotellier et Dominique Dussaux ». Selon le figaro, je cite : « «Grands maîtres» de la «Wicca international Witchcraft», une secte luciférienne née aux Etats-Unis, Jack Coutela et Nicole Lhotellier se sont suicidés dans un pavillon du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Les dirigeants de la branche française de la secte se sont donné la mort, alors que la plupart de leurs adeptes s’étaient évaporés » Je ne peux ignorer que dès le départ il y a un problème puisque nous savons que Jacques Coutela et Nicole Lhotellier n’ont pas été formés aux États-Unis mais sur l’Île de Man. Il est question d’une tout autre région puisqu’elle dépend de la Couronne britannique. L’île de Man est donc anglaise et non américaine. On s’attend déjà à ce qu’il manque des morceaux de l’histoire, la source étant peu fiable, mais je consulte la suite. Toujours selon le Figaro, je cite : « Nicole Lhotellier, 46 ans a été la première à se tirer une balle dans la tête avec un fusil à pompe, rappelé aux ténèbres par le Malin lui-même, à en croire une lettre retrouvée près de son corps dans laquelle cette femme se disait «possédée par le diable». Son compagnon Jack Coutela, l’a suivie en se pendant jeudi dernier dans le grenier de son pavillon, avec une femme de 27 ans, Dominique Dussaux, qui vivait avec les deux dirigeants de la secte ». Quelques-uns parleront ensuite de suicide collectif, d’autres diront que Jacques est l’auteur du meurtre de Dominique qui était dans une jalousie permanente avec Diane Lucifera qu’elle aurait fini par tuer. Jacques Coutela n’aurait pas supporté sa culpabilité, ayant hébergé Dominique, et se sentira responsable du drame, dit-on. Nous lisons, et entendons à l’époque, des scénarios assez impressionnants et il y a de quoi s’y perdre. Dominique serait leur fille d’après les journaux belges, sauf que non, elle est une jeune femme qui vivait avec eux. Une forme de désinformation flagrante a eu lieu, en particulier quand on sait qu’ils feront leur popularité de reporter avec l’idée qu’elle se serait suicidée parce qu’elle aurait été huée à la télévision lorsqu’elle y avait fait un bras d’honneur. Dans les articles que je lis, je sens plus la presse à scandales malgré la réputation du journal, qu’un véritable travail de journaliste. Je me renseigne encore dans les archives de l’époque et m’aperçois que ce journal sera celui qui titre le plus d’articles avec des éléments sans fondement, que je constaterais faux par la suite.
Je cherche d’autres pistes et découvre que Jacques Coutela va travailler en étroite collaboration avec la société de production Defi. Il est question d’une entreprise de film pornographique qui reproduisait des sabbats Lucifériens pour faire la notoriété de ses longs métrages. Un mélange entre Lucifer et porno, mais surtout une affaire de business pour le compagnon de Nicole souvent décrit comme paranoïaque. Ce serait un trait de caractère souligné aussi au sein de son propre mouvement. Si dans un coven Luciférien la grande prêtresse est la plus importante, il semble que dans certains cas Jacques avait aussi ses propres pratiques et ses propres idées de la sorcellerie. Les sabbats, qui s’étudiaient à travers des films pornographiques depuis 1986, ne feront pas suffisamment d’argent pour le coven. Dominique, quant à elle, était une jeune femme que Jacques avait prise sous son aile lors d’un tournage. Elle possédait des troubles de la personnalité relativement graves. Il semble que Diane se soit sentie menacée par la nouvelle arrivante et se soit enfoncée dans l’alcool, craignant pour son couple. Dominique faisait un peu ce qu’elle voulait dans le coven sans que Jacques n’intervienne. Un manque de motivation va se faire sentir et le départ définitif de certains membres ne va pas faire du bien non plus. Après les problèmes rencontrés avec Dominique, vont ensuite venir des guerres de clan avec Yull Rugga alors que l’on fait toujours passer Nicole pour folle.
Je vous parlais de cet homme qui formait ses adeptes féminines en leur fouettant le derrière et qui n’avait pas apprécié d’essuyer un refus pour obtenir des degrés supplémentaires chez les Lucifériens. Il est celui qui a quitté la « wicca International witchcraft » pour créer son propre coven et qui, au passage, a emporté des membres de Jacques et Nicole avec lui. Il fonda ensuite le « cercle initiatique de la licorne » qui a d’ailleurs fait couler beaucoup d’encre. Yul Rugga meurt en 1994, et c’est l’Institut Abrasax qui va prendre la relève en Belgique. Ce nouveau coven fut reconnu par Yul Rugga lui-même, peu de temps avant son décès. Les membres proposaient des cours cérémoniels et des cours en nécromancie, ils se revendiquaient Lucifériens, Mages ou sorciers. Quelques-uns seront aussi les initiateurs du coven Cernunnos. On y retrouve en l’occurrence celui que l’on appelait Anubis, relié à des affaires de pédophilie avec Nahema Nephthys. Une enquête fut ouverte, mais sans preuves, rien ne fut établi. Ce coven va vite capoter. On comprend mieux ce qui entourait Diane Lucifera. Yul Rugga va mourir d’une hémorragie interne et vont être accusés ses rivaux, bien entendu, le coven de Jacques et de Nicole qu’il avait quitté. Les membres du coven de Yul Rugga vont prétendre que ce sont eux qui ont lancé un sort de vengeance et des tensions particulièrement fortes s’installent. C’est dans ce climat que la grande prêtresse Luciférienne, Jacques et Dominique, vont être invités dans une émission où ils n’auront pas le droit de prendre la parole. Diane Lucifera, se faisant presque insultée, va faire un bras d’honneur et les invités vont quitter le plateau assez déçus. Ils se sont demandé pourquoi ils ont été invités sans avoir le droit de s’exprimer. En réalité, profitant de l’occasion, Dominique veut prendre le dessus sur Diane et finira par la tuer à coup de fusil de chasse. Le doute demeure sur la complicité de Jacques à avoir déguisé le meurtre en suicide avec sa jeune protégée.
Quand enfin Dominique est élu grande prêtresse lors d’un sabbat, fan d’orgies sexuelles à outrance et d’exhibitions, de comportements dénoncés parfois par le groupe lui-même, c’est la fin du mouvement. Lors de la cérémonie, l’un des membres ira s’en prendre à coutela révolté de voir qui va remplacer Diane Lucifera fraîchement décédée. Les versions les plus retenues sont celles où Jacques finira par pendre Dominique et se pendre lui-même. La seconde fut celle où le journal Républicain Lorrain du 28 décembre 1996 a déclaré que Jacques Coutela a été retrouvé pendu, que sa fille Dominique a été empoisonnée et que la grande prêtresse Nicole a été assassinée avec une arme de poing. Il devait encore y avoir de l’argent à se faire. La wicca internationale des coutelas s’arrêtera à leur mort en 1995, au même titre que le cercle initiatique de la licorne de Yul Rugga aura dit stop en 1994. Cette affaire fut particulièrement glauque. Dans ce dossier, nous avons eu l’habitude des divisions et des rivalités Wiccans, mais j’avoue que là on atteint un niveau d’un autre ordre.
Dans la wicca luciférienne d’aujourd’hui, j’ai pu lire que quelques-uns pensaient, je cite : « Les personnes se disant Grands Prêtres, Prêtresses initiées au satanisme, vaudouisme, wicca traditionnelle, ne peuvent être de vraies pratiquantes de la Wicca Luciférienne mais de simples charlatans qui s’auto initient…il faut un diplôme de validation de prêtrise bien spécifique et infalsifiable pour que ces personnes soient crédibles à vos yeux ». Les solitaires ou les groupes non influençables sont, en ces temps modernes pourtant, perçus comme des imbéciles semble-t-il. Des têtes de covens actuels sont même persuadées que les sorcières traditionnelles sont forcément enclines à devenir lucifériennes, ce qui n’est que fumisterie. Quant à Diane Lucifera, il est triste de se dire que sa mort n’a servi de leçon qu’à si peu d’adeptes. Son histoire étant tragique, je n’arrive pas à la détester. J’ai eu le sentiment d’une femme avec laquelle on a joué. Son nom ressortant beaucoup plus dans des affaires malsaines autour de Yull Rugga et de Coutelas, elle était entourée d’hommes peu scrupuleux. Qu’en pensez-vous. Victime d’une nouvelle croyance qui n’a pas été acceptée ? Une grande prêtresse qui a été sali et jalousée ? Complice ou victime ? Je lui souhaite d’être paisiblement auprès de son apollon sans cornes, comme elle nous le décrivait à sa façon. Enfin, les wiccans lucifériens peuvent se rendre du côté des poètes tels que John Milton, Faust ou William Blake par exemple, pour des textes qui mettaient Lucifer en avant en tant qu’ange de lumière avant sa descente. Ceci bien avant la naissance de la wicca.
© P.Alexandra pour L’amour des reliques – 28/12/2019. Toutes reproductions est interdite sans l’accord de l’auteur. Consultez les mentions légales du site, merci.

Alexandra a œuvré dans le cyber militantisme pendant plus de 25 ans. Décidée à poser son épée, elle partage ensuite d’autres passions qu’elle a gardées discrètes : La recherche des mystères et l’écriture. Une association qui a vu le jour donnera lieu, 8 ans plus tard, à la création de cette auto-entreprise. Une histoire d’amour entre elle et ses internautes, qui n’a de cesse de grandir. C’est avec plaisir aujourd’hui qu’elle accompagne ses produits de vente, aux articles qu’elle écrit bénévolement pour des échanges multiples et une communauté de passionnés. Vous pourrez la rejoindre sur les réseaux sociaux via les liens ci-dessous, ou participer sous les articles. Nous vous souhaitons de bons achats et une bonne lecture






2 commentaires
Jose
Très lucide cet article bravo
L'amour des reliques
Merci à toi